Le vol Jakarta-Kuching s'est bien passé, même si nous nous sommes fait gazer par
les hôtesses munies de bombes aérosols anti-bactéries,quelques minutes avant l'atterrissage. Etrange!
Passage de douanes. L'aéroport est plutôt classe. Le bus de ville a cédé la place au taxi, car il est déjà tard. Ce dernier nous conduit donc au B&B Inn, une guest-house tranquille et bien
entretenue.
Kuching :
Nos petits estomacs crient "à la graille". Nous allons donc nous restaurer chez les chinois du café "Lok-Lok" avant de faire une brève promenade digestive. L'air est moite et la ville, de type
provinciale, est calme et propre. Ca nous change radicalement de Jakarta.
Le lendemain matin, nous allons faire un tour au "week-end market" : il est magnifique! Il y a des stands de fruits et légumes à profusion, ainsi que des étalages énormes de poissons et de
viande, sans oublier les vendeurs d'épices, de café, de sucreries et de boissons. Bref, un régal pour les yeux et le nez! On a regretté de ne pas avoir acheté
une côte de boeuf ; on
aurait pû manger à 6/7 personnes dessus pour à peine 3 euros 50.....
Sur le chemin du retour, nous passons devant le monument des héros (Sarawak et Sabah on rallié l'état malais en 1963) et à côté de plusieurs tombes taoÏstes. Aussi, on a remarqué qu'il y a
beaucoup de chinois et de chrétiens dans la région. En effet, la percée du christianisme n'a pas eu de réel impact sur la péninsule malaise. Mais en revanche, sur Bornéo, beaucoup d'indigènes ont
été converti et il ne reste qu'une infime minorité d'animistes.
Mais ne nous laissons pas aller, passons plutôt à la liste non-exhaustive de nos occupations.
Tout d'abord, les achats de ma chérie chez Body shop et les miens dans les magasins de musique. Puis, les virées d'est en ouest dans la ville avec ses divers temples chintoïstes de Chinatown, ses
lieux de cultes hindouïstes, ses mosquées aux dômes sphériques, ses églises à l'architecture basique et ses monuments dédiés aux chats, car il faut savoir que Kuching signifie chat1
Nous avons aussi beaucoup flâné dans les magasins, allant des boutiques d'artisanat aux somptueux magasins d'antiquités remplis de trésors du passé qui m'ont fasciné (vases chinois, objets
tribaux, bijoux....) et qui ont allégé notre bourse. Malheureusement, je n'ai pas trouvé de véritable sapé (instrument à corde traditionnel). A part cela, nous sommes allés visiter les musées
d'art et d'ethnologie: tout simplement passionnant!
Puis nous avons posté nos colis contenant plein de belles choses avant d'assister à un magnifique coucher de soleil au bord du fleuve.... Et pour achever une journée en beauté, rien de tel qu'un
film de zombies loufoque malais du genre série Z ou qu'un bon roman pour Aurélie, la dévoreuse de bouquins.
Que dire de plus.... Nous avons aussi pas mal usé nos petits yeux devant l'écran des ordinateurs pour trier les photos, élaborer le blog et correspondre avec nos familles via live messenger.
D'ailleurs, Elsandra, une des adorables employées du B&B Inn a gentillement prêté son pc portable à Aurélie.
Enfin, nous avons bien mangé. Du côté des nouveautés, nous avons découvert la "laksa" qui est une soupe locale de nouilles avec des crevettes, ultra-relevée et des "lady finger" qui sont des
piments verts, cuits et coupés en fines lamelles....particulier! Toujours dans le thème cuisine exotique, nous avons pris un abonnement au "little Lebanon" dont les spécialités libanaises sont
l'humus, les felafels, le shawarma et les pitas.....
Pour conclure cette rubrique "j'en ai l'eau à la bouche", la cuisine occidentale avec le "junk restaurant" où nous avons craqué pour les côtes d'agneaux, les schnitzels et le cabernet
australien.....presque comme à la maison!. Et, enfin, les repas à la "maison" avec notre ami basque Xabier: A l'aller, tapas et tortillas préparées par lui et, au retour, pâtes carbonara au bacon
de boeuf (on fait avec ce qu'on a !); le tout sponsorisé par le supermarché "Ting Ting" d' à côté.
Parc national de Bako :
Après Kuching, nous avons pris le bus tape-cul pour se rendre au parc national de Bako un peu plus au nord. Une fois à l'entrée du parc, nous sommes montés dans un bateau (20 mn) qui nous a
bringuebalé jusqu'au coeur du parc, près d'une baie pittoresque entourée de Mangrove hostile: voici enfin la représentation que nous nous faisions de Bornéo. Première rencontre avec un cochon
sauvage à barbe de l'âge de pierre, habitué à la présence humaine, ainsi qu'avec les macaques à longue queue, malins et pas farouches du tout! Le soleil se couche et nous partons à la
cueillette des coquillages. Quel calme; aucun véhicule, juste la berceuse des vagues de la Mer de Chine et le chant des oiseaux exotiques. Vive la forêt tropicale! Le lendemain, nous faisons un
trek à travers la jungle pour rallier une crique déserte et idyllique. La pluie fait son apparition dès le début de la marche mais ça nous est bien égal car on aperçoit nos premiers singes
proboscis au long nez, perchés dans les arbres. On continue notre percée 'indianajonesque" dans la jungle. On embrasse quelques plantes carnivores et on arrive dans la baie. Nous sommes seuls, il
fait beau. On se baigne et
profitons de cette tranquilité. Puis nous retournons au campement avant la nuit, de peur d'être attaqués par un léopard affamé! En arrivant près de la mangrove,on a la chance de voir
plusieurs Proboscis qui se prélassent lymphatiquement dans les branches. Quel spectacle!
Puis, en allant à la cafétéria, Aurélie fait ami-ami avec des macaques et serre la pince à un de nos congénères. Ensuite, alors que je savoure mon coca-cola bien frais, une femelle macaque se met
en tête de voler notre paquet de gâteaux. A maintes reprises, je dois le cacher. Je le repose sur la table et elle revient à la charge. Je me lève et la fait reculer... ainsi de suite jusqu'au
moment où je perds la balle de match: la femelle saute sur la table et me pique mon coca! J'avais pensé à tout, sauf à ça! Tanpis pour moi!
Le soir nous participons à une promenade nocturne dans la "brousse" avec, entre autres, un gentil couple d'Irlandais. Nous voyons des lucioles, des grenouilles, des phasmes, un lémur, une
araignée sauteuse qui pond, des chauves-souris, un couple d'hirondelles somnolant.....
Le troisième jour, nous décidons de prolonger notre séjour. Nous devons changer de chambre car la nôtre est réservée. On croise alors Marc, un catalan, apparement peu aimable. On va faire
quelques brasses dans la mer et, au passage, nous saluons les crabes noirs à l'unique pince rouge et les étranges mollusques qui s'abritent dans des coquillages coniques et ellicoïdales. De plus,
nous côtoyons les langgurs (singes aux poils longs et argentés) qui viennent cueillir les fruits des arbres situés en bord de plage. Enfin, dans la série 30 millions d'amis, j'ai omis de citer
les 2 vipères vertes fluo (vipère de Wagler) qui se reposaient à l'ombre, affalées sur une branche, et ce depuis au moins 72h.
Pendant que nous savourions l'eau salée de la mer, un macaque s'est faufilé dans notre chambre (la moustiquaire de la fenêtre était mal fixée) pour nous emprunter notre pain de mie que nous ne
reverrons jamais. Naughty monkey!!!
Adieu Bako, nous devons reprendre le bateau, mais vu que la marée est basse, il nous faut marcher dans l'eau pour rejoindre ce dernier. C'est ça l'aventure ! Hum hum ! Nous revoici donc à
Kuching, cette ville que nous aimons bien. Petit tour du côté du "little Lebanon" où nous recroisons Marc, le catalan, avec qui nous avons aussi pris le bateau. Nous déjeunons ensemble et j'avoue
avoir porté un jugement un peu hatif et sévère sur sa personne. Il s'avère être très sympathique.
Parc national de Gunung Gading :
Après cette pause éphémère dans la ville du chat (cela dit on en a quasiment pas vu! Serait-ce à cause des chinois?!?), nous nous rendons au lParc national de Gunung Gading pour aller admirer la
belle Rafflesia (la plus grosse fleur du monde) avant qu'elle ne soit fânée. Nous arriovons au parc en fin d'après-midi et on apprend qu'il n'y a pas de quoi se restaurer sur place. Du coup, on
descend à pied au village de Lundu, à 3km de là, faire des courses et dîner chez nos amis chinois, à qui on demande
de nous préparer des plats à emporter pour le lendemain. On paye
une misère et, en plus, ils nous offrent des bananes. Malheureusement, le ciel est moins clément et on rentre sous une méchante pluie battante. Notre piaule est agréable bien que, pour le plus
grand plaisir d'Aurélie, nous partageons la chambre avec des cafards. Au matin, nous filons saluer l'imposante Rafflesia rouge carmin qui était bien cachée et nous avons l'immense privilège de
voir un serpent marron et bordeaux, à un mètre de nos pieds. Nous marquons un arrêt et lui cédons poliment le passage. Gloupssss!
L'après-midi, je pars m'aventurer en solitaire dans la jungle pour transpirer un peu et enregistrer quelques échantillons sonores. Après, ma belle et moi allons patauger dans l'eau fraîche et
limpide d'une piscine naturelle;
Voilà! Au revoir Madame la Rafflesia, il est temps de retourner à Kuching pour déguster des nems farçi s au porc, chez les disciples de Confucius et de dégoter des bracelets en oeil de
tigre....
Et si nous quittions le B&B Inn pour se rendre à Sibu, plus à l'est. Allez ! Le taxi nous dépose au port où le ferry nous attend sagement, mais on se rend malheureusement compte, au dernier
moment, que notre appareil photo a disparu (avec 3 cartes mémoires pleines!). Demi-tour droite.....deux jeunes malais nous proposent de nous ramener à l'hôtel. Merci les gars ! Arrivés au B&B
Inn, on découvre qu'Aurélie avait malencontreusement oublié le power shot à côté de l'ordinateur de l'auberge (mais ce n'est pas de sa faute!). OUF !!!! On souffle un grand coup et on va acheter
du vernis à ongles pour fêter ça. Aussi, on se met en tête d'acquérir un mini-ordinateur portable, mais après avoir comparé les prix avec la France, nous abandonnons l'affaire. De plus, notre
carte de crédit fait des siennes; elle nous boude! Merci la banque postale !!!
Sibu/Kapit :
Le lendemain, nous répétons l'opération de la veille, mais avec l'appareil photo au fond de la poche cette fois. Sibu, nous voilà ! Le bateau est férocemment rapide, d'ailleurs, le ronflement du
moteur couvre aisément les dialogues des films diffusés sur les écrans de télé (Babylon AD et Bangkok Dangerous), mais c'est pas grave car ils sont sous-titrés en mandarin. Après ces douces 6
heures sur l'eau, Sibu nous accueille à bras ouverts. Il est temps de tester ces succulentes boules de porc entourées de pâte de riz, les Sau Mai. Ensuite, nous trouvons un hôtel sans prétention
et sans cachet, mais peu onéreux. Le seul hic, c'est que les chaînes du cable changent sans que l'on aie
à se servir de la télécommande. En effet, tous les programmes
des téléviseurs de l'établissement dépendent de l'humeur des "pseudo-réceptionnistes" qui passent leurs journées à zapper et à regarder les mouches péter au plafond ! Vive l'Asie ! Du coup, on
préfère aller prendre l'air. On va contempler le seul monument qui vaille le coup, c'est à dire l'ancienne pagode. Je m'enfile un bon durian, bien mûr (Aurélie n'aime pas) et l'on se dirige vers
le marché de nuit où se succèdent les stands de pâtisseries, de viandes et de poissons grillés et de mets chinois. Le lendemain, nous reprenons un speed-boat pour la minuscule ville de Kapit. On
fait un"tour de ville", ce qui nous prend 19mn. On va un petit coup sur internet et l'heure du dîner a sonné. Au resto du coin, un chinois nous conseille de tester le buffle sauvage, le bouillon
au maïs et des feuilles (genre épinards) mélangées à des oeufs brouillés. Merci Monsieur, c'était délicieux !
Belaga :
Au matin, après s'être goinfrés de délicieux petits pains à la noix de coco, nous filons à l'embarcadère. Pas de bol, ce n'est pas le bon ! Heureusement que la ponctualité n'est pas de rigueur
ici ! Nous patientons donc sagement au bord du Batang Rajang, surnommé l'Amazone de Bornéo. Ca y est, le bateau pour Belaga fait son apparition. Là-bas, nous résidons à l'hôtel du même nom. Une
fois nos affaires déposées dans la chambre, on s'enfile une gueuse au rez de chaussée, en compagnie du fou du village et de deux dames aborigènes de la tribu des kayans. D'ailleurs, l'une d'entre
elles nous roule des clopes avec du tabac local. Elle me fait aussi mâcher une noix de je ne sais quoi dans une feuille de je ne sais quoi ! J'espère juste qu'après cela, je n'aurai pas les dents
aussi défonçées et craspouilles qu'elles. Mais elles ont les yeux qui pétillent et Aurélie qui tire sur leur cigarette, ça les ravit. Il faut savoir que nous sommes venus jusqu'ici pour
rencontrer les aborigènes bien que notre intuition nous ait dit que ce n'était pas une bonne idée. Après discussion, nous écoutons la voix de la raison et allons voir Daniel, un ex-kayan qui nous
organise une journée "chargée".
Première sortie en compagnie de nos deux guides, Hussein et Bédaré, dans la forêt primitive. Nous faisons une petite ballade, puis, nous allons déjeuner au pied d' une cascade pas si
impressionnante que ça. Pendant qu'on se baigne, les deux compères
préparent le feu pour griller les ailes de poulet. Une fois rassasiés, nous remontons dans
la barque motorisée et faisons le plein d'essence à la station flottante. Un "aborigène moderne" nous accompagne. Il prétend être le frère de Bédaré, ce dont on doute car il bourré comme une
cantine. On le dépose au pied de sa longhouse et glissons vers un village kejaman. Nous entrons dans le patio, quelque peu gênés d'être des touristes-voyeurs. Hussein nous mène à la cheftaine
pour lui remettre quelques victuailles. Cette dernière a l'air surprise et s'en tamponne le coquillard. Puis, nous approchons d'un groupe de femmes assises. Nous n'avons même pas le temps de
demander l'autorisation de les prendre en photo, qu'Hussein nous dit : "Allez-y, y a pas de problème". Elles ont déjà tellement vu de badauds (comme nous) venus pour les photographier, qu'elles
sont devenues, on le comprend, blasées et elles nous ignorent donc totalement. On fait vite demi-tour et pendant que je marche jusqu'au bout du patio avec Hussein, une dame a autorisé Aurélie
(qui n'avait rien demandé) à visiter sa demeure. Dégoûtés d'avoir participé à ce type d'excursion touristique glauque, nous rallions la berge et la barque. On se rend alors dans le village kayan
histoire d'être sûrs que nous ne renouvelleront pas ce genre de visites. On apprend très vite que la plupart des habitants sont partis au marché vendre leurs produits. Tant mieux ! Du coup, on ne
traîne pas et on achève ainsi cette journée décevante. Moralité: toujours faire confiance à son intuition; le feeling est toujours plus profitable que la raison. En tout cas, cette expérience a
confirmé l'idée que l'on se faisait des tribus de l'an 2008. Le lendemain, nous quittons "Belaga l'intemporelle figée" à bord d'un 4/4 flambant neuf qui nous dépose sur l'axe Bintulu-Miri.
Pendant ce trajet, nous avons littéralement halluciné. En effet, la forêt tropicale a été décimé sur des centaines, voire des milliers d'hectares....no comment !
Les grottes de Niah :
Après, nous prenons donc le bus pour Batu, puis une voiture privée jusqu'à l'entrée du parc des grottes de Niah. Ah j'oubliais, entre les deux, nous avons fait une pause dans un restaurant.
Aurélie a vainement tenté de trouver un jeune qui converse en anglais pour savoir si on pouvait se restaurer à l'intérieur du parc. Le problème c'est qu'ils affirment tous qu'ils parlent la
langue alors qu'ils n'entravent rien. Du coup, Aurélie est légèrement agacée. Nous posons notre maison portative à la hâte dans notre belle chambre et nous filons vers les grottes. Nous
devons d'abord traverser un superbe bout de jungle marécageuse sur une passerelle en bois. Il y a plusieurs grottes : la première se nomme la grotte aux cerfs et la seconde, la majestueuse. cette
dernière est vraiment imposante avec ses stalagmites calcaires verdâtres rongées par l'érosion naturelle. L'humidité ambiante dégage une odeur de renfermé, peut-être accentuée par la décomposition des corps qui gisaient naguère dans les tombes, dorénavant à ciel ouvert,
qui font l'objet de fouilles archéologiques. On voit également plusieurs chauves-souris et d'innombrables hirondelles dont le nid est le met de prédilection des chinois. Nous pénétrons peu à peu
dans l'obscurité totale et après quelques minutes de panique
, nous parvenons dans une autre cavité débouchant sur la jungle. Encore une
passerelle et nous voici dans la fameuse grotte où les peintures rupestres ont été extrêmement altérées par le temps et les éléments. Sur le chemin du retour, Aurélie manque de peu d'écraser un
somptueux scorpion. Même pas peur ! Nous croisons aussi plusieurs milles pates rouge vif. Le soir, nous allons manger dans l'unique restaurant du coin. La tenancière, très amicale, nous invite
dans la cuisine pour admirer deux insectes venimeux et un magnifique papillon qui ressemble étrangement à une feuille d'automne de laurier. Après cette échappée dans les cavernes de nos ancêtres
poilus, nous prenons un nouveau bus pour Miri. Nous sommes, encore une fois, agréablement surpris de constater que la forêt a été méticuleusement rasée pour que l'on puisse apprécier un peu mieux
l'horizon. A la place de cette forêt sans intérêt, l'état a décidé de planter uniquement des palmiers pour en extraire l'huile: quelle riche idée !!!
Une fois arrivés à Miri, nous élisons domicile à l'hostel "highlands". Nous consacrons notre temps à l'écriture, à la musique, à la lecture et à la recherche d'antiquités et de tee-shirts insolites. Nous avions prévu d'aller visiter les grottes de Gunung Mulu et ses pinnacles calcaires, mais cette excursion s'avèrait trop onéreuse pour nous. Du coup, nous faisons notre révérence à la région de Sarawak et nous nous dirigeons vers le minuscule état de Brunei.
MERCI:
- Salut à la charmante équipe du B&B Inn de Kuching.
- Coucou au vendeur de noix de coco du Week-end market.
- Gracias à notre ami basque Xabier pour ces super instants passés en sa compagnie. Notre meilleure rencontre à Sarawak. Vive les tapas et les tortillas.
- Bonne continuation à cet homme un peu dérangé qui a lancé une bouteille en verre sur une voiture qui passait par là.
- Guten tag aux deux allemands du B&B Inn.
- Longue vie à Nick, le journaliste malais qui pompe les touristes comme une sangsue et qui est camé jusqu' à la moelle.
- Salut à Sabina et Ulricke, ces deux jeunes gentilles thérapistes viennoise.
- Merci à la chinoise d'internet qui a cédé son poste de travail à Aurélie et coucou à ses trois adorables fillettes.
- Selamat malam aux deux indonésiens avec qui on a échangé quelques mots devant un formidable couché de soleil à Kuching.
- Bonjour à Nigel, ce sympathique et enthousiaste canadien.
- Coucou aux agrébles serveuses du "Little Lebanon".
- Merci à ce vieil "ancien" aborigène qui offrait des gâteaux à Aurélie.
- Salut à cette charmante dame chinoise chez qui j'ai acheté beaucoup de colliers, de bracelets... et merci pour nous avoir aidé avec notre colis.
- Ciao à ce groupe de coréens déjantés qui faisaient une marche dans la jungle en tongs, tout en écoutant de la pop via leur portable.
- Hey à ce couple d'irlandais avec qui nous avons effectué le trek de nuit, toujours à Bako.
- Hola à marco, le catalan. Désolé de t'avoir jugé trop vite.
- Bonjour à nos compagnons de voyage en bateau, c'est à dire un autre couple d'irlandais et deux français.
- Coucou au vieux monsieur chinois du bus Kuching-Gunung Gading pour avoir été si paternaliste avec nous.
- Salut à la réceptionniste du parc de Gunung Gading qui était désolée pour nous.
- Merci à la famille chinoise de Lundu pour le bon repas à un prix dérisoire et pour les bananes offertes.
- Bonjour à nos voisins malais de Gunung Gading.
- Priviet à ce jeune touriste ukrainien rencontré dans le parc; le pauvre gars s'est cassé un doigt en tombant , alors qu'il prenait la rafflesia en photo.
- Salam aleikoum au pakistanais du restaurant de la gare routière. Il m'a prit pour un des siens.
- Hello à Jonh l'irlandais du B&B Inn qui nous a bien fait rire avec son humour particulier.
- Coucou aux deux gamins, mâcheurs de chewing-gum du bateau Sibu-Kapit.
- Merci au monsieur chinois qui nous a conseillé le buffle sauvage.
- Salut au bel aborigène agé qui avait les yeux pétillants et qui m'a adressé un magnifique sourire.
- Ciao au jeune fou de Belaga qui était rond comme un boulon.
- Merci au gentil Daniel qui nous a bien amadoué avec son package " à la rencontre des aborigènes" : c'est son métier.
- Coucou aux deux mamies aborigènes qui nous ont roulées des clopes à gogo. P.S: elles étaient vraiment belles.
- Bonjour à la jeune muette qui nous répétait les mêmes gestes dix fois de suite.
- Merci à Bédaré notre guide aborigène kayan, ainsi qu'à Hussein qui ne cessait de dire : "Fais attention Lili, va doucement Lili, Lili tu peux manger, ça va Lili? Lili....Lili.....Lili.....
- Salut à Albertina et Arjun, ce couple de hollandais sympa avec qui nous n'avions pas d'affinités.
- Hello au soi-disant frère de Bédaré qui était saoûl et saoûlant.
- Merci à la dame qui a invité Aurélie a entrer chez elle.
- Coucou aux petites filles kayan à qui Aurélie a donné des bonbons alors qu'elles rentraient de l'école avec leurs parents.
- Bonjour au monsieur du 4/4 qui nous a légèrement agaçé.
- Ciao au groupe de jeune malais qui prétendaient parler anglais.
- Salut à notre chauffeur d'origine chinois qui nous a conduit au parc de Niah.
- Merci à l'adorable dame du restaurant du parc de Niah ainsi qu'à sa fille et son mari qui nous a conduit au bus de Miri.
- Coucou à la gérante lunatique mais sympathique du "Highlands" de Miri.
- Bonjour et merci à la serveuse à lunette d'un des restaurants chinois de Miri pour ses conseils culinaires et son extrême gentillesse.
- Salut à Lucie et Julien de Clermont-Ferrant.
- Ciao au jeune flamand d'Anvers.
- Coucou à la jeune étudiante en médecine de Paris qui avait peur d'une grosse cigale cachée dans son pantalon.